
Vous êtes épuisé(e). Vous vous couchez avec une seule envie : dormir.
Et pourtant, au moment où tout devrait enfin ralentir, votre cerveau semble accélérer.
Une pensée en entraîne une autre. Vous repensez à votre journée, anticipez celle de demain, cherchez une solution à un problème… Puis vous regardez l’heure.
Et plus vous pensez au fait qu’il faudrait dormir, plus le sommeil semble s’éloigner.
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Pourquoi le cerveau continue-t-il à fonctionner au moment du coucher ?
Pendant la journée, nous sommes constamment sollicités : travail, famille, messages, décisions, imprévus, informations…
Le cerveau passe alors une grande partie de son temps en mode action et résolution de problèmes.
Le soir, le corps peut être fatigué, mais le mental n’a pas forcément reçu le signal qu’il pouvait ralentir.
Le silence du coucher laisse aussi davantage de place aux pensées qui ont été mises de côté pendant la journée.
C’est parfois à ce moment-là qu’elles remontent.
Le piège : vouloir absolument arrêter de penser
Lorsque les pensées tournent en boucle, notre premier réflexe est souvent de vouloir les faire disparaître.
« Il faut que j’arrête de penser. »
Mais plus on cherche à ne pas penser à quelque chose, plus cette pensée peut prendre de place.
L’objectif n’est donc pas nécessairement de faire le vide.
Il peut être beaucoup plus simple : changer notre relation avec ce qui traverse notre esprit.
Une pensée peut être présente sans avoir besoin d’être suivie.
Une inquiétude peut exister sans devoir être résolue immédiatement.
Une question peut attendre demain.
Le cerveau a aussi besoin d’un sas
Entre une journée remplie de sollicitations et le sommeil, il existe un espace de transition.
Comme lorsqu’on rentre chez soi après une longue journée : on ne passe pas forcément instantanément de l’agitation au repos.
Le cerveau peut lui aussi avoir besoin d’un sas :
- Quelques minutes sans écran.
- Une respiration plus lente.
- Une lumière plus douce.
- Un rituel répété.
Ou simplement le fait de déposer mentalement ce qui devra être traité demain.
Une petite expérience à tester ce soir
Avant de vous coucher, prenez une minute.
Demandez-vous :
« Qu’est-ce qui peut attendre demain ? »
Choisissez une seule pensée ou tâche.
Si elle nécessite réellement votre attention demain, notez-la.
Puis dites-vous simplement :
« C’est noté. Je n’ai pas besoin de m’en occuper maintenant. »
L’idée n’est pas de nier ce qui vous préoccupe.
C’est de permettre à votre cerveau de comprendre qu’il n’a pas besoin de rester en permanence en surveillance.
Et l’hypnose dans tout cela ?
L’hypnose peut être utilisée pour travailler sur cette difficulté à ralentir, les ruminations, la tension liée au sommeil ou encore certains automatismes qui entretiennent l’état d’alerte.
Il ne s’agit pas de « forcer » le cerveau à dormir.
Il s’agit plutôt de lui permettre de retrouver progressivement un fonctionnement plus calme et de réapprendre à passer de l’action au repos.
À Annecy, au Châtelard ou en visio, les séances d’hypnose peuvent ainsi accompagner les personnes qui souhaitent retrouver davantage d’apaisement dans leur quotidien.
Parce que dormir, ce n’est pas seulement fermer les yeux.
C’est aussi accepter, pour quelques heures, de ne plus avoir à tout gérer.

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Cabinet à Annecy (43 bis av. de Genève) et au Châtelard — Visio disponible tous les jours — 06.64.74.91.18
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