
Il y a les contraintes de la vie.
Et puis il y a toutes celles que nous ajoutons nous-mêmes.
- Il faut être efficace.
- Il faut penser à tout.
- Il faut être disponible.
- Il faut faire plaisir.
- Il faut réussir.
- Il faut être un bon parent, un bon conjoint, un bon professionnel…
Et parfois, au milieu de tous ces « il faut », une question disparaît : « Et moi, de quoi ai-je besoin ? »
Une petite phrase qui pèse lourd
Le mot « il faut » peut sembler anodin.
Pourtant, répété toute la journée, il peut donner l’impression que nous sommes constamment en retard sur une liste invisible.
Il faut faire quelque chose. Puis autre chose. Puis encore autre chose.
Et lorsque tout est terminé, une nouvelle exigence apparaît.
Le repos devient alors quelque chose qu’il faut mériter.
La pause devient culpabilisante.
Et même les moments agréables peuvent être accompagnés d’une petite voix : « Tu devrais plutôt faire ça. »
Quand nos exigences deviennent plus fortes que nos besoins
Nous avons tous des responsabilités.
Il ne s’agit évidemment pas de supprimer toutes les contraintes de notre quotidien.
Mais certaines exigences sont négociables.
Est-il vraiment nécessaire de répondre immédiatement ?
Est-il indispensable que tout soit parfaitement fait ?
Cette tâche doit-elle réellement être réalisée aujourd’hui ?
Et surtout : Est-ce une nécessité ou une habitude ?
Faire cette distinction peut permettre de récupérer une marge de manœuvre.
Le piège du « toujours plus »
Nous pouvons facilement entrer dans une logique où chaque effort devient la nouvelle norme.
On réussit quelque chose ?
On se demande immédiatement ce qu’on pourrait encore améliorer.
On termine une journée difficile ?
On pense déjà au lendemain.
On prend du repos ?
On culpabilise de ne pas être productif.
À force, la satisfaction devient difficile à atteindre.
Parce que la ligne d’arrivée recule constamment.
Et si « suffisamment bien » était parfois suffisant ?
Tout n’a pas besoin d’être parfait.
Tout ne mérite pas le même niveau d’énergie.
Une maison peut être rangée sans être impeccable.
Un travail peut être bien fait sans être parfait.
Une journée peut être utile sans avoir été productive à chaque minute.
Et prendre soin de soi n’a pas besoin d’être justifié par l’épuisement.
Parfois, suffisamment bien est réellement suffisamment bien.
Un petit exercice
Aujourd’hui, choisissez une chose que vous faites habituellement avec beaucoup d’exigence.
Puis posez-vous trois questions :
- Est-ce vraiment nécessaire ?
- Est-ce nécessaire maintenant ?
- Quel serait le niveau « suffisamment bien » ?
Puis essayez de vous arrêter lorsque ce niveau est atteint. Pas lorsque tout est parfait. Simplement lorsque c’est assez.
Et si nous changions notre dialogue intérieur ?
L’hypnose peut aider à travailler sur certaines habitudes de pensée, la pression personnelle, le perfectionnisme ou encore la difficulté à s’autoriser à ralentir.
L’objectif n’est pas de devenir moins impliqué ou moins exigeant.
Il peut simplement s’agir de retrouver davantage de choix dans la manière dont nous nous parlons et dont nous utilisons notre énergie.
À Annecy, au Châtelard ou en visio, les séances d’hypnose peuvent accompagner cette démarche.
Parce que parfois, prendre soin de soi ne consiste pas à ajouter quelque chose à sa liste.
Cela consiste à en retirer une ligne.

L’hypnose aide à retrouver de l’espace mental
Cabinet à Annecy (43 bis av. de Genève) et au Châtelard — Visio disponible tous les jours — 06.64.74.91.18
En savoir plus sur Kaelig Bourdaud